Le directeur du Département général de la circulation de la police de Dubaï, le général de brigade Jumaa Salem Bin Suwaidan, a confirmé que le dépassement sur la bande d'arrêt d'urgence est l'un des comportements routiers imprudents susceptibles d'entraîner de graves accidents, notamment sur les autoroutes et pendant les périodes de fort trafic, soulignant que ce comportement ne constitue pas seulement une violation des réglementations routières, mais témoigne également d'un mépris pour la sécurité de l'ensemble des usagers de la route.

« Ce comportement ne reflète pas seulement une violation des réglementations routières — il témoigne également d'un mépris pour la sécurité des usagers de la route. »

— Général de brigade Jumaa Salem Bin Suwaidan, directeur du Département général de la circulation

Le général Bin Suwaidan a précisé que la bande d'arrêt d'urgence est réservée aux situations d'urgence et à l'arrêt sécurisé des véhicules en panne, outre son rôle vital dans la facilitation du déplacement des ambulances, de la défense civile et de la police vers les lieux d'accidents et d'interventions aussi rapidement que possible.

Il a averti que l'utilisation de la bande d'arrêt d'urgence pour dépasser constitue un danger direct pour les conducteurs et les usagers de la route, notamment en présence de véhicules immobilisés en raison de pannes mécaniques ou de personnes se tenant à côté de leur véhicule pour demander de l'aide — ce qui peut provoquer des accidents mortels ou des collisions soudaines résultant de la circulation de véhicules sur une voie non destinée au flux normal.

Il a noté que ce comportement routier nuit à la fluidité du trafic et affecte la rapidité d'intervention des équipes d'urgence et de secours, pouvant retarder leur arrivée sur les lieux d'accidents et dans les situations humanitaires urgentes.

S'agissant des statistiques, le général Bin Suwaidan a indiqué que février a enregistré le plus grand nombre d'infractions pour dépassement sur la bande d'arrêt d'urgence avec 1 638 infractions, suivi de janvier avec 1 379, puis mars avec 676, mai avec 482 et avril avec 329 infractions. La loi fédérale sur la circulation sanctionne cette infraction d'une amende de 1 000 AED et de l'inscription de six points de pénalité sur le permis de conduire.