Défense pénale

Diffamation et injure en ligne aux Émirats : sanctions et protection

Diffamation et injure en ligne aux Émirats : sanctions et protection

L'injure et la diffamation électroniques aux Émirats arabes unis, tout comme l'insulte proférée en face à face ou par téléphone, sont des infractions punies d'emprisonnement ou d'amende, et l'amende pour une injure commise au moyen d'un réseau informatique ou d'un moyen des technologies de l'information va de 250 000 à 500 000 dirhams. La peine varie fortement selon le moyen utilisé, selon que les propos ont été tenus publiquement ou dans un message privé, qu'ils imputent ou non un fait précis, et selon la qualité de la personne visée. En principe, l'action ne peut être engagée que sur plainte de la victime déposée dans les trois mois suivant la connaissance de l'infraction et de son auteur.

Les réseaux sociaux et les applications de messagerie sont devenus le terrain d'infractions que la loi sanctionne sévèrement, au premier rang desquelles l'injure et la diffamation électroniques. Un seul mot dans un groupe WhatsApp ou un commentaire sur Instagram peut déboucher sur une plainte pénale, une peine d'emprisonnement et une amende. Le droit émirien encadre cette question par le décret-loi fédéral n° (34) de 2021 relatif à la lutte contre les rumeurs et la cybercriminalité et le décret-loi fédéral n° (31) de 2021 portant promulgation de la loi sur les crimes et les peines.

Dans cet article, notre équipe présente l'essentiel de ce que vous devez savoir, que vous soyez victime ou que vous craigniez d'être mis en cause, que l'insulte ait eu lieu dans la rue, au travail, par téléphone ou sur les réseaux sociaux. Beaucoup de ces dossiers commencent par un message écrit sous le coup de la colère et se terminent par une affaire pénale, ou par une plainte classée en raison d'une erreur de délai ou de preuve.

Relecture juridique : Maître Awadh Almheiri, avocat inscrit auprès du Département des affaires juridiques du gouvernement de Dubaï sous le n° 557. Dernière mise à jour : 16 octobre 2026.

Quelle différence entre injure et diffamation en droit émirien ?

Cette distinction détermine le texte applicable, la peine et la stratégie de défense ; c'est la première chose qu'examine l'avocat.

Injure électronique
Définition : adresser à une personne des propos ou expressions qui l'offensent ou portent atteinte à sa dignité par un moyen électronique. Exemple : envoyer un message contenant une insulte ou une qualification dégradante.
Diffamation électronique
Définition : imputer à une personne un fait précis de nature à l'exposer à une sanction ou au mépris. Exemple : publier une accusation de vol ou de malhonnêteté sans preuve.

La même règle régit l'insulte classique : l'injure consiste à porter atteinte à l'honneur ou à la considération d'autrui sans lui imputer de fait précis, tandis que la diffamation consiste à lui imputer un fait précis. Traiter quelqu'un de voleur devant d'autres personnes sans évoquer d'incident particulier relève le plus souvent de l'injure ; affirmer qu'il a volé l'argent de la caisse le mois dernier relève de la diffamation. L'injure n'est donc pas une diffamation, même si les deux se retrouvent parfois dans une même phrase.

Sanction de l'insulte en face à face ou en public aux Émirats

Insulter quelqu'un dans la rue, au travail, devant les voisins ou lors d'une altercation verbale est puni par la loi sur les crimes et les peines, de la manière suivante :

Injure publique
Emprisonnement d'un an au plus ou amende de 20 000 dirhams au plus, pour quiconque porte publiquement atteinte à l'honneur ou à la considération d'autrui.
Diffamation publique
Emprisonnement de deux ans au plus ou amende de 20 000 dirhams au plus, pour quiconque impute publiquement à autrui un fait de nature à l'exposer à une sanction ou au mépris.
Injure en présence de la victime et de tiers, ou par téléphone
Emprisonnement de 6 mois au plus ou amende de 5 000 dirhams au plus.
Injure en présence de la victime seule, ou par message
Amende de 5 000 dirhams au plus. C'est la sanction de l'insulte sans témoins, dont la vraie difficulté tient à la preuve plutôt qu'à la peine.

Ce que l'on appelle l'agression verbale relève le plus souvent de ces qualifications, sauf si elle s'accompagne d'une menace, régie par les dispositions distinctes relatives aux menaces et leurs propres peines. Quant à l'article 374 du code pénal émirien, que beaucoup recherchent encore, ce numéro appartient au code pénal abrogé de 1987 ; aujourd'hui, les dispositions sur l'injure et la diffamation figurent aux articles 425 à 427 de la loi sur les crimes et les peines de 2021.

Les moyens par lesquels l'injure et la diffamation électroniques sont commises

Les infractions électroniques d'injure et de diffamation couvrent tout moyen des technologies de l'information, notamment :

  • WhatsApp (messages privés ou groupes).

  • X (anciennement Twitter), Instagram, Facebook et TikTok.

  • Le courrier électronique et les SMS.

  • Les forums, les sites internet et les commentaires d'articles.

  • Les applications chiffrées et autres applications de messagerie.

Sanction de l'injure et de la diffamation électroniques aux Émirats

Le droit émirien distingue l'injure commise dans un espace privé de celle commise dans un espace public, une distinction essentielle qui influe sur la qualification juridique et la sévérité de la peine.

Injure sur une plateforme publique ou un réseau ouvert
Texte applicable : la loi relative à la lutte contre les rumeurs et la cybercriminalité. Peine : emprisonnement et amende d'au moins 250 000 dirhams et d'au plus 500 000 dirhams, ou l'une de ces deux peines.
Injure via WhatsApp (conversation privée ou groupe restreint)
Texte applicable : question de qualification entre la disposition relative aux messages de la loi sur les crimes et les peines et la disposition relative à l'injure par un moyen des technologies de l'information de la loi sur la cybercriminalité. Peine : de l'amende de 5 000 dirhams au plus jusqu'à la peine prévue pour la cybercriminalité, selon la qualification retenue par le ministère public et le tribunal.
Injure envers un agent public pendant ou à cause de ses fonctions
Texte applicable : la loi sur les crimes et les peines et la loi sur la cybercriminalité. Peine : circonstance aggravante qui alourdit la sanction.
Une distinction jurisprudentielle importante
Sous l'empire de la législation antérieure, des décisions ont distingué WhatsApp, en tant qu'application reliant des personnes déterminées, des réseaux électroniques ouverts au public, et lui ont appliqué la disposition relative à l'injure par téléphone plutôt que celle relative à la cybercriminalité (pourvoi n° 248 de 2018, pénal). Toutefois, la loi actuelle relative à la lutte contre les rumeurs et la cybercriminalité punit l'injure commise au moyen d'un réseau informatique ou de tout moyen des technologies de l'information sans exiger de publicité, de sorte que les messages WhatsApp, même privés, sont désormais exposés à des poursuites sous sa peine plus lourde. La qualification dépend, dans chaque dossier, du contenu du message, des personnes qui l'ont vu et des circonstances ; c'est là que l'avocat fait la différence entre une simple amende et une amende d'au moins un quart de million de dirhams.

Quand la peine est-elle aggravée ? Un étranger peut-il être expulsé ?

Constituent des circonstances aggravantes l'injure ou la diffamation visant un agent public ou une personne chargée d'un service public pendant ou à cause de ses fonctions, les propos portant atteinte à l'honneur ou à la réputation des familles, la poursuite d'un but illicite, ou la publication dans la presse ou des imprimés. Pour l'injure publique aggravée, la peine devient l'emprisonnement de deux ans au plus et une amende de 20 000 à 50 000 dirhams, ou l'une de ces deux peines.

Quant à l'expulsion, lorsque le tribunal condamne un étranger à une peine privative de liberté pour un délit, il peut ordonner son expulsion du pays ou prononcer l'expulsion à la place de l'emprisonnement, sauf si, au moment des faits, la personne était le conjoint ou un parent au premier degré d'un ressortissant émirien. C'est ce qui fait d'une affaire d'injure en apparence anodine un risque réel pour le titre de séjour et l'emploi d'un résident, et ce qui justifie la présence d'un avocat dès la première convocation.

Comment prouver l'injure ou la diffamation ?

Les autorités d'enquête et les tribunaux s'appuient sur les preuves numériques, notamment :

  • Les captures d'écran indiquant la date et l'heure.

  • Les copies intégrales des conversations ou messages, sans coupure.

  • Les rapports techniques établis par les services d'enquête technique.

  • Les liens et publications publics pouvant être constatés officiellement.

  • Le témoignage des personnes présentes, en cas d'injure en face à face.

Les preuves extraites des appareils et des moyens des technologies de l'information ont la valeur de preuves matérielles pénales en vertu de la loi relative à la lutte contre les rumeurs et la cybercriminalité, mais leur valeur dépend de la régularité de leur extraction et du rattachement du compte ou du numéro à la personne poursuivie.

Avertissement
Ne supprimez pas les messages ou conversations contenant l'offense. Évitez de les republier ou de répondre par une insulte, car cela peut engager votre propre responsabilité. Et n'enregistrez pas un appel ou une conversation dans un lieu privé à l'insu de l'autre partie pour prouver l'injure : l'écoute et l'enregistrement de conversations sans consentement constituent une infraction distincte au regard de la loi sur les crimes et les peines et de la loi sur la cybercriminalité, et vous pourriez vous retrouver mis en cause dans le dossier que vous avez vous-même ouvert.

Comment porter plainte pour injure à Dubaï ?

La plainte est déposée auprès du ministère public ou d'un officier de police judiciaire, c'est-à-dire en pratique dans un poste de police ou via les canaux numériques de la police de Dubaï, dont la plateforme de signalement de la cybercriminalité. Mais une plainte rédigée dans la précipitation, avec une mauvaise qualification ou sans preuve conservée, est souvent classée. C'est pourquoi votre dossier passe chez nous par les étapes suivantes :

Documentation

Conserver la preuve avant qu'elle ne disparaisse
Nous identifions les messages, publications et témoins à conserver, et la manière de les conserver sans qu'ils perdent leur valeur.

Qualification

Déterminer la qualification juridique exacte
Injure ou diffamation, publique ou privée, loi sur les crimes et les peines ou loi sur la cybercriminalité : la qualification commande la peine et l'indemnisation.

Plainte

La déposer dans les délais
Nous rédigeons la plainte et la déposons dans le délai de trois mois, avec constitution de partie civile si nécessaire pour demander réparation.

Procès

Suivre le dossier jusqu'au bout
Nous suivons l'enquête et le procès, ou négocions une transaction qui préserve vos droits.

Convoqué pour injure ou diffamation ? Que faire ?

Beaucoup d'affaires d'injure naissent d'un message dans un groupe professionnel, d'un avis rédigé sous le coup de la colère ou d'une réponse à une offense antérieure. La première erreur de la personne mise en cause est de contacter le plaignant pour s'excuser ou le menacer, ou de supprimer son compte en pensant que cela met fin à l'affaire ; l'un comme l'autre peut être retenu contre elle.

Parmi les motifs de relaxe en matière d'injure et de diffamation qu'examine l'avocat : une plainte déposée plus de trois mois après que la victime a eu connaissance de l'infraction et de son auteur, l'absence de publicité ou du moyen sur lequel repose la qualification, l'absence de preuve que le compte ou le numéro appartient à la personne poursuivie, les propos tenus par les parties devant les tribunaux et les autorités d'enquête dans les limites des droits de la défense, le signalement de bonne foi aux autorités judiciaires ou administratives, et la preuve de la vérité d'un fait imputé à un agent public lorsqu'il se rattache à ses fonctions. Savoir lequel de ces moyens convient à votre dossier exige l'examen des pièces.

Transaction et désistement dans les affaires d'injure et de diffamation

Le plaignant peut retirer sa plainte à tout moment avant un jugement définitif, ce qui éteint l'action pénale ; si le retrait intervient après que le jugement est devenu définitif, le ministère public suspend l'exécution de la peine. La conciliation pénale est admise en matière d'injure et de diffamation même après que le jugement est devenu définitif, et, pour l'injure et la diffamation électroniques, elle peut être constatée avant que le jugement ne devienne définitif.

Avant le renvoi devant le tribunal, le ministère public peut orienter les parties vers la médiation pénale. La conciliation n'affecte pas le droit de la victime à réparation civile, sauf si elle y renonce ou si l'accord le prévoit ; c'est pourquoi la rédaction de l'accord de conciliation est une question juridique qui ne doit pas être laissée aux seules parties.

Les affaires d'injure et de diffamation devant les tribunaux de Dubaï

À Dubaï, les plaintes pour injure et diffamation sont déposées auprès de la police de Dubaï, le ministère public de Dubaï mène l'enquête et décide des suites, et les juridictions pénales de Dubaï jugent l'affaire. AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS traite les affaires d'injure, d'insulte et de diffamation électronique, aussi bien pour les plaignants que pour les personnes mises en cause, de la plainte ou de la convocation jusqu'à la transaction ou au jugement. Si vous cherchez un avocat en injure et diffamation à Dubaï, soumettez les messages et les faits à notre cabinet avant tout contact avec l'autre partie.

Délais légaux dans les affaires d'injure et de diffamation

3
mois
Délai pour déposer plainte à compter du jour où la victime a connaissance de l'infraction et de son auteur ; la plainte n'est plus recevable au-delà.
1
mois
Durée maximale de la médiation pénale, renouvelable une seule fois.
5
ans
La preuve de la vérité d'un fait imputé à un agent public n'est plus admise si plus de cinq ans se sont écoulés depuis ce fait.

Cinq mesures pratiques si vous êtes insulté en ligne

Conservez la preuve immédiatement
Gardez les captures d'écran et les messages complets sans rien supprimer.
Ne répondez pas sur le même ton
Répondre par une insulte similaire engage votre responsabilité.
Ne republiez pas
Diffuser le contenu offensant peut engager votre propre responsabilité.
Signalez sans tarder
La plainte n'est plus recevable trois mois après que vous avez eu connaissance de l'infraction et de son auteur.
Consultez un avocat
Pour évaluer les faits et déterminer la qualification juridique exacte et la procédure adaptée.
En résumé
  • L'injure et la diffamation sont punies d'emprisonnement ou d'amende quel que soit le moyen : en face à face, par téléphone ou en ligne.

  • Les messages WhatsApp peuvent relever de la disposition relative aux messages de la loi sur les crimes et les peines ou de la loi sur la cybercriminalité, et l'écart de peine est considérable.

  • Un faux compte ne protège pas l'auteur de l'identification ni des poursuites.

  • Le délai pour porter plainte n'est que de trois mois, et le retard fait perdre le droit.

  • La victime a droit à réparation civile en plus de l'action pénale.

Références juridiques

  • Décret-loi fédéral n° 31 de 2021 portant promulgation de la loi sur les crimes et les peines, tel que modifié.

  • Décret-loi fédéral n° 34 de 2021 relatif à la lutte contre les rumeurs et la cybercriminalité, tel que modifié.

  • Décret-loi fédéral n° 38 de 2022 portant promulgation de la loi de procédure pénale, tel que modifié.

Une affaire d'injure ou de diffamation ? Parlez à un avocat avant toute démarche
Si vous faites face à une affaire d'injure ou de diffamation électronique ou avez besoin d'un conseil spécialisé, notre équipe est pleinement disponible pour vous aider. Que vous soyez plaignant ou mis en cause, nous examinons les preuves et déterminons la bonne qualification et le délai avant son expiration.
AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS

Questions fréquentes sur l'injure, l'insulte et la diffamation aux Émirats

QInsulter quelqu'un sur WhatsApp est-il un délit aux Émirats ?

Oui. Selon les circonstances, cela peut être qualifié d'injure dans un message privé, punie par la loi sur les crimes et les peines d'une amende de 5 000 dirhams au plus, ou d'injure par un moyen des technologies de l'information, punie par la loi sur la cybercriminalité d'un emprisonnement et d'une amende de 250 000 à 500 000 dirhams, ou de l'une de ces peines. La plainte doit être déposée dans les trois mois suivant la connaissance de l'infraction et de son auteur.

QQuel est le montant de l'amende pour insulte aux Émirats ?

Elle commence par une amende de 5 000 dirhams au plus pour l'injure en présence de la victime seule ou par message, atteint 20 000 dirhams pour l'injure publique, de 20 000 à 50 000 dirhams pour l'injure publique aggravée, et de 250 000 à 500 000 dirhams pour l'injure électronique.

QPuis-je porter plainte contre une personne qui m'a insulté ?

Oui, par une plainte déposée par vous-même ou votre mandataire spécial auprès de la police ou du ministère public dans les trois mois suivant la connaissance de l'infraction et de son auteur, car les poursuites pour injure et diffamation ne sont engagées que sur plainte. La plainte peut s'accompagner d'une demande de réparation.

QUne capture d'écran suffit-elle à prouver l'infraction ?

La capture d'écran est un premier élément de preuve important, mais sa valeur probante dépend de la possibilité de la vérifier et de l'absence de manipulation. Les preuves numériques font généralement l'objet d'un examen technique par les autorités d'enquête compétentes. Il est conseillé de documenter l'intégralité de la conversation afin d'en faire apparaître le contexte et l'identité de l'expéditeur.

QUn faux compte empêche-t-il d'identifier l'auteur ?

Non. Les autorités compétentes aux Émirats disposent de pouvoirs et de procédures juridiques et techniques avancés pour identifier les auteurs d'infractions électroniques, même lorsqu'ils utilisent de faux comptes ou des pseudonymes.

QPeut-on retirer une plainte pour injure ou diffamation ?

Oui. Dans les infractions subordonnées à la plainte de la victime, ce qui est généralement le cas de l'injure et de la diffamation, la plainte peut être retirée avant un jugement définitif, ce qui éteint l'action pénale ; si le retrait intervient après le jugement définitif, le ministère public suspend l'exécution. Le retrait est souvent précédé d'un règlement amiable entre les parties.

QPeut-on obtenir une indemnisation pour injure et diffamation électroniques ?

Oui. La victime peut demander réparation du préjudice matériel, comme la perte d'un emploi ou de clients, et du préjudice moral, comme la souffrance psychologique et l'atteinte à la réputation. Deux voies sont possibles : se constituer partie civile dans l'action pénale, ou engager une action civile distincte en réparation.

QLes messages dans les groupes WhatsApp privés constituent-ils une infraction électronique ?

Ils peuvent l'être. La loi sur la cybercriminalité punit l'injure commise par tout moyen des technologies de l'information sans exiger que le groupe soit ouvert au public, tandis qu'un message privé peut être qualifié au regard de la disposition relative aux messages de la loi sur les crimes et les peines. Si les messages contiennent des menaces, un chantage ou la diffusion d'un contenu illicite, les dispositions de la loi sur la cybercriminalité s'appliquent avec des peines plus lourdes.

QQuand une affaire d'injure et de diffamation s'éteint-elle ?

La plainte pour injure et diffamation n'est plus recevable trois mois après que la victime a eu connaissance de l'infraction et de son auteur, et l'action s'éteint également par le retrait de la plainte ou par la conciliation. Il est donc conseillé d'agir dès la découverte des faits et de ne pas tarder à porter plainte.

Avertissement juridique
Cet article a une vocation purement informative et de sensibilisation et ne constitue pas un conseil juridique. Chaque situation présente des circonstances propres susceptibles d'influer sur la qualification juridique et ses conséquences. Veuillez contacter directement AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS pour obtenir un conseil juridique spécialisé.
En cas de divergence, le texte arabe de cet article fait foi.
Dubaï

AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS à Dubaï traite les affaires d'injure, d'insulte, de diffamation électronique et d'injure via WhatsApp devant la police de Dubaï, le ministère public de Dubaï et les tribunaux de Dubaï : plaintes, défense, transaction et indemnisation.

Autres émirats

Le cabinet traite également les affaires d'injure, de diffamation et de cybercriminalité à Abou Dhabi, Charjah, Ajman, Oumm al-Qaïwaïn, Ras el-Khaïmah et Fujaïrah ; il est inscrit à Dubaï et auprès du ministère de la Justice et plaide devant toutes les juridictions de l'État.